Mélancolie

Par une journée de pluie, j'aurai pensé à toi...

Devant la vitre où ruisselle la pluie, je me suis assis.
J'ai frappé à la porte de mon coeur pour demander :
- Tristesse, es-tu là ?
...Bien sur qu'elle était là, où pourrait-elle être autrement ?
Elle dînait avec la Mélancolie;
Elle s'est assise sur mes genoux
Et nous avons regardé ensemble la pluie tomber,
Une goutte à coulé sur la vitre
Pour venir s'écraser sur le sol humide
dans un grand éclat de rire;
Melancolie voulait être une fleur
Aux couleurs chatoyantes et à la soyeuse douceur
Mais l'ancolie a fané;
Tiens ! il pleut à l'intérieur...
Une goutte à coulé sur ma joue
Pour venir s'écraser sur le sol arride
Dans un grand cri d'outre-tombe.

Par une journée de pluie, j'aurai pensé à toi...

ElPoetjo
Mélancolie
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 06:00

Modifié le vendredi 15 mai 2009 14:38

Les sentiments...

Quand j'ai compris que la sombre marionnette anisée me laisserait pleurer,
J'ai rangé mes sentiments dans une pochette en satin brodée de soie et de fil d'argent,
Je les ai déposé un à un les laissant s'entrechoquer et résonner comme des pierres,
J'ai rangé cette pochette près de mon coeur
Mais les éclats de voix nauséeuse ont déchiré ce joli sachet
Et les sentiments se sont écrasés au sol dans un vacarme incessant,
Comme un sac de billes qu'on aurait éventré.
La déchirure était si profonde qu'il m'a fallu du fil de fer pour la recoudre
Et encore j'ai rangé les sentiments déjà bien abimés dans leur pochettes auprès de mon coeur;
A coup de lance-pierres, les ecchymoses ont colorés mes sentiments d'une sombre teinte,
Et la pochette à fini par s'user au point d'y voir au travers; alors avant qu'ils n'en tombent
J'ai posé mon baluchon de sentiments sur une pierre.
Je voulais en finir avec eux, les libérer de leur tristesse...
Une pierre j'ai saisi mais le cordon si fin s'est désserré, la pochette entrouverte j'ai vu,
Les sentiments s'envoler comme des pétales de fleur de cerisier, tournoyer devant moi
Et s'enfuir
Dans un soupir.
J'ai toujours ma pochette mais je ne sais si je veux vraiment la remplir,
Certains sentiments passent près de moi, virevoltent et repartent, d'autres restent et se pose comme des papillons sur le bord de mon coeur.
Je ne veux plus les enfermer, qu'ils restent libres...de toutes façons ils finiront par repartir.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 11:29

Modifié le jeudi 24 avril 2008 05:52

Le fils caché de Nicolas Hulot ou comment j'ai sauvé la biodiversité...

Le fils caché de Nicolas Hulot ou comment j'ai sauvé la biodiversité...
L'Ipod vissé sur les oreilles, le vent dans les yeux, je chevauche mon velocipède, un souffle de liberté semble me faire avancer, je glisse sur l'asphalte, le bruit des voitures, l'agression des klaxons semblent s'éloigner peu à peu, je n'ose me retourner; je m'avance dans ce long chemin où tout au bout duquel la biodiversité a été sauvée, où les vrombissantes interjections des Hommes ne viennent pas couper la parole des oiseaux gazouillants. Ici les insectes virevoltent comme des flocons de neige, les fleurs y sont douces comme de la soie, les animaux dont je [re]fais partis à présent ne semblent pas gêné par ma présence et dans cette plénitude de bien être, je veux m'allonger mais on me retient par l'épaule, je sursaute, je trésaille.............

J'ai encore rêvé...
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# Posté le vendredi 28 mars 2008 11:47

Personne ne guerit de son enfance...

Parce qu'il y a des mères qui abandonnent, qui tuent ou qui frappent et parce qu'il y a tant d'enfants seuls au monde qui désirent en avoir une... Paradoxe d'une vie.

Parce que l'amour est mort mais c'est pas moi qui l'ai tué...

Parce que l'amour maternel est comme un puzzle dont j'aurai perdu des pièces et qui jamais ne sera complet...

OxmoPuccino
Personne ne guerit de son enfance...

# Posté le mercredi 27 février 2008 04:20

Modifié le mardi 03 mars 2009 09:35

Divagation

Dès lors où je fus seul, je me suis créé un monde,
une voie lactée où j'erre,
un univers sans saison où le seul bruit est celui de l'écho de mes pensées,
un endroit sombre où mon coeur aride se sent chez lui;

J'ai voulu, en guise de constellations, y accrocher mes histoires mais mon âme a pleuré et les mots s'y sont noyés alors j'ai voulu épinglé mes souvenirs mais comment utiliser de l'encre noire sur du papier noir.
J'ai continué à naviguer et j'ai rencontré des ami(e)s, des ami(e)s par intérêt, des ami(e)s par interim mais j'ai aussi croisé quelques étoiles, éclairant de mille feux le vide de cette étendue inhospitalière même si les années lumières nous séparent, et aussi loin qu'elles soient, aussi peu qu'elles éclairent, je garderai leur lumière pour éclairer ma triste âme qui se tapit dans l'ombre et encore désolé si je ne me suis pas arrêté vous embrasser, je suis une comète voyageant sans fin; je finirai par repasser quand vos coeurs m'auront oublié...

El Poetjo.

Divagation

# Posté le mercredi 19 mars 2008 10:43

Modifié le vendredi 18 avril 2008 09:35